Parce que

C'est ainsi qu'osa causer une gueuse révolutionnaire sous la terreur  à  l'adresse et l'endroit  d'une  demoiselle de haut  rang  en route pour l'échafaud.
Si nous avons repris à notre compte l'apostrophe, c'est que nous aussi on a décidé que maintenant c'est nous qu'on est les princesses, et qu'on va tiendre salon ici, comme les dames d'antan dans leur ruelle. Les Diderot, d'Alembert, Voltaire, les Raynal, les Grim, les Nodier de notre siècle sont bienvenus cheu nous. Y'a que les Rousseau qu'on prie de se tenir plus loin. Fi des grincheux, des fâcheux, des bougons acâriatres ! 

Les filles, à nous l'espace, la liberté, les révérences et irrévérences libertines. 
Le premier salon web est né !